Comment étudier ?

dave12345
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sam 09/11/2013 - 23:00
Par rapport à la question 72416.
Merci de votre reponse, mais ce n'est pas vraiment ce que j'attendais.
Vous avez plus eu tendance a m'expliquer quelle est l'approche qu'on peut avoir avec le texte, or ma question serait de savoir (à travers des ma'amarim ou des exemples de la torah ou de la guemara): QUELLE CADENCE PERMET JUSTEMENT D'ARRIVER A S’ÉPANOUIR ET A RETIRER CE FAMEUX KECHER sublimé, avec D.
La torah parle de tout, tous les sujets sont envisagés, j'imagine donc que des conseils ont étés donnés sur la cadence et le degré d'approfondissement qu'on doit avoir avec un texte en iyoune (est il progressif ? ou bien doit on dès le début creuser ? Par exemple j'ai des amis qui, avant de commencer a creuser une sougya en iyoune, ils la "déblayent" un peu comme on le ferait en bkiout, pour arriver par la suite à revenir dessus avec moins de problèmes vu qu'ils connaissent la suite).
Par exemple ne me dites pas qu'a Porat Yossef on se satisferait d'un rythme aussi rapide qu'on le voit dans les yeshivot aujourd'hui, où les étudiants jonglent entre le kobetz mefarshim et avancent aussi la sougya rapidement, comme je vous le répète, ils avaient apparemment une cadence qu'ils appliquaient, parce qu’ils jugeaient justement que cet "épanouissement du lien avec Hachem" que vous avez l'air de décrire, passait par là ...
Certes, je suis d'accord vous me direz "chacun sa cadence, chacun essaiera de creuser pour en retirer un kesher avec hachem", ce que je vous demande justement c'est : quelle est cette hanagua que nos guedolim (modernes ou plus anciens) ont conseillés, afin justement de ressortir quelque chose du limoud pendant un zman (comme un peu ce que je vous ai ramené du rav chakh).
Je sais pas si j'ai été clair ou plutôt brouillon dans ma demande, si c'est le cas merci de me le dire pour que j'essai d’être plus explicite.
Rav Sam Elikan
lun 11/11/2013 - 07:04
Shalom,
Je n'ai pas très bien compris ce que vous voulez savoir, ou plutôt je ne sais pas ce que je peux vous répondre. L'essentiel de l'étude étant le lien que celle-ci nous permet avec la spiritualité - et la cadence pour arriver à cela variant d'un individu à l'autre, selon ses capacités, comme vous le notez - je ne vois pas ce que je peux vous dire de plus.
Il y a effectivement, comme vous l'avez dit, plusieurs opinions, plusieurs "manières" d'étudier, plusieurs écoles.
Certaines prônent une étude plus axée sur la halah'a (la'asoukei shmateta aliba dehilh'eta), par conséquent l'étude de la guemara n'est qu'un moyen mais pas une fin, par conséquent il est inutile de trop s'y attarder - dès que la chose est suffisamment claire on continue, alors que d'autres, comme Brisk, prônent la recherche de la conceptualisation (moussag) et donc vont approfondir le plus possible chaque notion, pendant des jours voire des mois jusqu'à ce que chaque notion soit limpide. Ils pensent que plus c'est conceptuel et élevé - plus on s'approche de D'ieu. C'est la différence entre une étude dont le but est plus pragmatique et une autre dont le but est plus conceptuel. Mais dans les deux cas, la cadence variera d'un individu à l'autre, comme vous l'avez noté...
Bevirkat HaTorah,